Dimanche 5 octobre 2008
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Vendredi 3 octobre, la Chambre des représentants américains se décidait finalement à adopter le plan anti-crise concocté par le Secrétaire au Trésor, Henry Paulson.
La veille, sur son bloc-notes du Point, Bernard-Henri Lévy livrait ses
réflexions sur la crise dans un billet intitulé "Du bon usage de la crise financière".
Anticipant d'un rien l'adoption du plan Paulson, le philosophe y mettait déjà un bémol :
"Bien sûr on frôle le gouffre.
Bien sûr [...]
Bien sûr [...]
Bien sûr, enfin, les premiers bénéficiaires de ce gâchis sont tous les fanatiques, type talibans ou autres, qui savent que les 700 milliards de dollars qui serviront à racheter
aux banques leurs produits toxiques équivalent, peu ou prou, au coût de la grande opération
antiterroriste qui aurait pu avoir lieu en Afghanistan ou dans les zones tribales pakistanaises et à laquelle l'Amérique appauvrie sera contrainte de
renoncer."
Hum, on sent comme un regret !
On a beau partager son analyse, on n'est pas sûr de vouloir partager son état d'esprit...
Peut-être que trop de philo tue la philo?
En tout cas, pas assez de "talibans ou autres" !
Sources : lefigaro.fr du 03.10.08, bloc-notes de BHL sur lepoint.fr du 02.10.08, youtube.com et Britney Spears.
Par versaint getorix
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Publié dans : International
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