Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /2009 12:44

Depuis quelques temps, on ne sait pourquoi, mais pour illustrer son propos, l'ancien Premier ministre met L'Albatros à toutes les sauces :


Le 26.01.09, lefigaro.fr publiait : "Raffarin, la grève et Baudelaire
Pour Jean-Pierre Raffarin, vice-président du conseil national de l'UMP interrogé sur Canal+, la journée de grèves et de manifestations de jeudi, 'c'est l'Albatros de Baudelaire : ses grandes ailes sont tellement grandes, la revendication est tellement large, que ça l'empêche de voler'" [1].

Magnifique... mais pas nouveau.

Le 06.03.07, notre si raffariné amateur de poésie avait déjà eu l'occasion de nous éblouir.
Cette fois, L'Albatros était mis à contribution pour moquer F. Bayrou, pourtant un aigle comme chacun sait...

NouvelObs.com
du 06.03.07 : "François Bayrou, je le connais bien, a déclaré l'ancien Premier ministre sur France 2. C'est quelqu'un qui a un projet sympathique, mais c'est un peu 'L'Albatros de Baudelaire'. Il a une très grande aile à droite, il veut avoir une très grande aile à gauche. Mais, à force d'avoir de très grandes ailes, il ne peut plus s'envoler" [2].

L'Albatros par-ci, L'Albatros par-là... Ben alors, on radote ?

A moins... que ce ne soit une obsession ?
Voyons voir...

J-P. Raffarin, on ne le sait pas assez, est un homme traumatisé.
Parce que lui aussi, il avait un dream : la présidence du Sénat.

Malheureusement, un misérable et obscur politicien de rien du tout est parvenu (on ne sait par quelle diablerie) à lui piquer le Plateau ! Gérard Larcher qu'il s'appelle. 
Ce gars-là a toutes les audaces. Sans vergogne, il s'est présenté contre Raffarien lors des primaires de l'UMP ! Et il a gagné [3]. Elu ensuite Président du Sénat, G. Larcher est la bête noire de Raffarin, son pire cauchemar.

Depuis, toutes les nuits, 3Xrien ressasse son humiliante défaite. Son adversaire ne payait pas de mine pourtant... A croire que ce Larcher avait plus d'une corde à son arc !


                                               JP. Raffarin a le spleen.

                                   Incompris, il s'identifie au Poète maudit.

                                            En fait, L'Albatros, c'est lui !

                                                  
                                                        L'Albatros 

                        Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
                        Prennent des Albatros, vastes oiseaux des mers,
                        Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
                        Le navire glissant sur les gouffres amers.

                        A peine les ont-ils déposés sur les planches,
                        Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
                        Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
                        Comme des avirons traîner à côté d'eux.

                        Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
                        Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
                        L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
                        L'autre mime en boîtant, l'infirme qui volait !

                        Le Poète est semblable au prince des nuées
                        Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
                        Exilé sur le sol au mileu des huées,
                        Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.





Démonstration :

."Souvent pour s'amuser, les hommes d'équipage" : politiciens de faible envergure.

."Prennent des Albatros, vastes oiseaux des mers," : politiciens de grande envergure.

."Qui suivent, indolents compagnons de voyage," : JP. Raffarin est un agréable compagnon dont la bienveillante indolence envers le sarkozysme méritait d'être récompensée par la présidence du Sénat...

."Le navire glissant sur les gouffres amers." : il aimerait tant servir de point de repère à cette majorité au bord du gouffre qui surfe dangereusement sur la vague des déficitis publics...

."A peine les a-t-on déposés sur les planches," : après les mirages du pouvoir, le retour au réel est bien cruel...

."Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux," : ou la difficulté de redevenir un homme politique lambda après avoir tutoyé les sommets (internationaux...). Inadapté aux enjeux de bas étage, le surdoué de la stratosphère a honte de sa maladresse. 

."Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches" : l'animal politique a toujours de très nobles et purs idéaux...

."Comme des avirons traîner à côté d'eux." : les bras ballants, improductifs et inutiles.

."Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !" : c'est sûr que depuis l'élection du Président Sarkozy, l'ex-Premier ministre de J. Chirac fait un peu gaucho et ramollo...

."Lui, naguère si beau," : à période bénie, souvenirs embellis !

."qu'il est comique et laid !" : éloigné du pouvoir, enfin lucide face au miroir...

."L'un agace son bec avec un brûle-gueule," : traduire... les amuse-gueules du Sénat lui sont passés sous le nez !

."L'autre mime en boîtant, l'infirme qui volait !" : depuis qu'il a échoué à conquérir la présidence du Sénat, nombre de ses collègues se payent sa tête !

."Le Poète est semblable au prince des nuées" : grand seigneur, il est au-dessus de ça...

."Qui hante la tempête et se rit de l'archer;" : il plane si haut que les quolibets ne peuvent l'atteindre. Rira bien qui rira le dernier. D'autant plus que ce Larcher, c'est pas une flèche !

."Exilé sur le sol au milieu des huées," : rabaissé à des fonctions politiques indignes de son génie, il sait que toute une clique l'entoure de son mépris.

."Ses ailes de géant l'empêchent de marcher." : ce qui est bien embêtant pour notre héros, parce que si la route est droite... la pente est rude !


Se faire croquer par un croquant... si c'est pas affreux ça !

Sources :
[1] : lefigaro.fr du 26.01.09
[2] : nouvelobs.com du 06.03.07
[3] : jdd.com du 24.09.08
+ Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire

PS : empêché de voler ou de marcher ?!!

Par versaint getorix - Publié dans : Politique - Communauté : Résistance 2007
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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /2009 20:26


Aujourd'hui, l'UMP organisait une petite sauterie en l'honneur de Xavier Bertrand, son nouveau caporal-chef. Histoire de rappeler qui c'est le patron (c'est toujours utile), le Président s'est invité à la fête et en a profité pour lancer avec un peu d'avance la campagne des européennes.

Bref, tout aurait pu aller pour le mieux si l'organisateur de ce merveilleux raout n'avait eu la faiblesse d'accorder à JP. Raffarin le droit de faire un discours...
Fidèle à lui-même, le Premier ministre le plus farfelu de la V° République s'est une fois de plus distingué ! Extrait :

"Merci de votre confiance.
La vie politique nous cabosse parfois, elle sait aussi, comme aujourd'hui être bienveillante pour ceux qui savent respecter l'équilibre de la liberté et de la loyauté.
Je vous dis, avec coeur, ma gratitude.
Bienvenue aux nouveaux élus à la Vice-Présidence de notre parti.

Bienvenue à toi, Brice, Toi l'Auvergnat qui avec façon aura la charge de maîtriser les croquantes et les croquants.
Bienvenue à toi, Jean-Louis, le radical qui a inventé un nouveau radis, rose clair à l'extérieur et vert à l'intérieur. Tu es le jardinier de nos jeunes racines écolos.
Bienvenue à toi, Michelle, toi jeune chêne gaulliste attachée à sa défense comme à son intérieur."


Il est complètement cabossé le Raffarien : "...maîtriser les croquantes et les croquants."

Comment il parle de nous !

Chérie, où t'as mis la fourche ?!


Le lire pour le croire : cliquer ici.

Source : ump.org, discours de JP. Raffarin au Conseil national de l'UMP, le 24.01.09.
 

Par versaint getorix - Publié dans : Crise 2009
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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /2009 13:11

1. Brice Hortefeux au Travail.
En acceptant d'inaugurer le si décrié Ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, l'ami du Président avait fait preuve d'un certain courage. Profitant du départ de Xavier Bertrand pour l'UMP, il se trouve désormais titulaire d'un ministère bien plus prestigieux, possible marchepied pour l'Hôtel Matignon.
En plaçant ainsi son brise-glace en première ligne, le Président anticipe sans doute sur les inéluctables difficultés intérieures promises par la crise.

2. Xavier Bertrand à la présidence de l'UMP.
Manifestement, Patrick Devedjian ne faisait pas l'affaire. Exilé à la Relance de sa propre carrière, celui-ci laisse la place à une personnalité plus à même de diriger le parti présidentiel et de contrecarrer l'influence grandissante de Jean-François Copé sur la majorité...

3. Eric Besson à l'Immigration.
Nul doute que nommer un socialo à une telle fonction fait jouir le Président au-delà du dicible... Etourdi de plaisir, il envisagerait même de le parachuter secrétaire général adjoint de l'UMP !

4. Fadela Amara divorce de Christine Boutin.
On sait tous que notre si pieuse Ministre du Logement et de la Ville est contre le divorce, mais si c'est demandé gentiment...  Du coup, le secrétariat d'Etat à la Ville échappe à sa tutelle pour rejoindre celle de Brice Hortefeux.
D'ailleurs, Fadela Amara et Brice Hortefeux forment un couple bien plus harmonieux. Outre leur passion commune pour l'immigration, ils partagent un autre centre d'intérêt : la capitale auvergnate dans laquelle ils ont tous deux des attaches. Ils pourront donc dorénavant s'y rendre ensemble, le week-end, en covoiturage...

5. Débarquée de l'Ecologie, NKM divorce de Jean-Louis Borloo.
Nathalie Kosciusko-Morizet était une des rares personnalités de l'UMP à toucher sa bille en matière d'écologie. En bien ou en mal, elle agissait dans son domaine de compétence. Une telle anomalie ne pouvait durer...
Pour les beaux yeux du grand méchant Borloo, la voici bombardée secrétaire d'Etat à la Prospective et à l'Economie numérique. NKM dispose cependant de compétences certaines en matière d'économie numérique puisqu'elle est la soeur...du fondateur du site
internet PriceMinister ! Pour la prospective, peut-être faut-il chercher dans son arbre généalogique la trace d'un vénérable chercheur d'or ?!


Source : lemonde.fr du 15.01.09

Par versaint getorix - Publié dans : Politique - Communauté : Journaux citoyens
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 12:15

L'an dernier, le Président nous avait promis une nouvelle politique dite de civilisation.
Force est de reconnaître que celle-ci a déjà commencé à produire ses effets : encore un petit effort et le capitalisme financier mondialisé ne sera plus qu'un lointain souvenir...
Pour reconstruire un monde meilleur, un monde nouveau etc., il faut d'abord mettre à terre l'ancien... C'est en bonne voie ! Dont acte.

Le Forum économique de Davos pronostique une année 2009 très tourmentée (quel talent !). Les plus gros cerveaux de la planète s'accordent sur le fait que "les prévisions économiques pour 2009 sont sinistres pour la plupart des économies" [1] (mais où vont-ils chercher tout ça ?).

Grâce à Dieu (ou à notre Président, allez savoir... ), le déficit de l'Etat français se porte comme un charme : "66,6 milliards d'euros fin novembre, en dégradation de 11,3 milliards d'euros par rapport à la même date en 2007" [2].
66, 6... Bon sang, mais c'est bien sûr ! 666 : le nombre de la Bête...

Pff... quelle année on va vivre ! 
On a déjà eu droit aux voeux tristounets du Président ("2008 a été rude"), à la combustion spontanée des voitures le jour de l'an, aux hôpitaux mortifères, à la surboum de la bande de Gaza, à la suppression de la pub sur les chaînes publiques, à la disparition annoncée du juge d'instruction (snif... ), sans compter ce maudit réchauffement climatique qui, dans son extrème perversité, nous ramène aux temps anciens où il faisait froid l'hiver !

M'enfin... qu'avons-nous fait pour mériter ça ?
Heureusement, le Président et sa nouvelle civilisation sauront venir à bout du "capitalisme dévoyé" et offrir au monde la chimérique espérance d'un horizon radieux...

Le Président l'a dit : il réformera avec ou sans Barack Obama
[3]. Na ! Et pan sur le nez de son futur ex "copain" ! Lequel est sûrement épaté de recevoir un tel accueil... 
Le play boy en noir et blanc n'a qu'à bien se tenir : qu'il ne s'imagine surtout pas que le président des Etats-Unis a la moindre chance de faire de l'ombre au si lumineux et entreprenant Père de la nouvelle civilisation ! 
A la première incartade, notre Président haut en couleur sévira car rien ni personne ne saurait freiner sa frénésie réformatrice...
Une campagne de dénigrement est d'ailleurs (sans doute... ) déjà dans les tuyaux, genre
"Arnaque Obama : faire du Bush sans Bush? Yes, he can !"


Sources :
[1] : lefigaro.fr du 13.01.09
[2] : lefigaro.fr du 13.01.09
[3] : lefigaro.fr du 08.01.09

PS du 15.01.09 : article du Nouvel Obs (semaine du 15 jan.) sur la relation sarko-obama


Par versaint getorix - Publié dans : Politique - Communauté : La Cyber-résistance
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 16:54


Hier, cinq  bâtons de dynamite orphelins de tout système de mise à feu ont été découverts au Printemps. Qui a osé ?

On ne sait pas, mais il existe une lettre de revendication. Chouette ! On va enfin pouvoir mettre à profit notre formation accélérée (et continue... ) de profiler, suivie dans les plus prestigieuses universités (TF1, France 2, France 3, Canal, M6 etc.).

Après avoir déposé son explosif étron dans les chiottes du Printemps, le terrible FRA a envoyé sa non moins terrifiante prose à l'AFP...

 

Ca commence ainsi : "Nous sommes du Front Révolutionnaire Afghan."

Bien, c'est gentil de faire coucou... Sincèrement, on compatit : la Révolution en Afghanistan, ce ne doit pas être une mince affaire... Y foutre encore plus le bordel que ça ne l'est déjà... wouah, quelle ambition !

Après les présentations d'usage, le propos devient beaucoup plus technique :
"Nous avons placé plusieurs bombes dans le magasin printemps homme haussman, une d'elle se situe au 3eme étage dans les toilettes derrière la chasse d'eau, demonter la chase d eau vous la trouverez ( dans le premier toilette en rentrant), si vous ne faites pas intervenir quelqu 'un avant le mercredi 17 décembre elles exploseront."

Bien, c'est gentil de prévenir... et ce luxe de détails, vraiment, quelle touchante attention ! Chapeau. Un tel sens civique, c'est rare de nos jours. Les toilettes, la chasse d'eau, faire intervenir quelqu'un... Au début, on a failli appeler un plombier !

Ensuite, le coeur de la revendication :
"Faites parvenir ce message a votre président de la république qu'il retire ces troupes de notre pays (l'afghanistan) avant fin février 2009..."

Ah, d'accord... Le Front Révolutionnaire Afghan, ça concerne l'Afghanistan ! Ah, ouais... Merci de le préciser, parce que nous y'en a être très très cons...
Au fait, pourquoi avant fin février ? Il se passe quelque chose, au mois de mars, en Afghanistan ? On y organise un événement ? Le Jihad Olympique peut-être ?

Reprenons : "...avant fin février 2009 sinon nous repasserons a l'action dans vos grands magasins de capitaliste et cette fois ci sans vous en avertir, 2 autres bombes sont placés dans les toilettes chez la femme au 2eme étage."

Oh ! Oh ! Vont bientôt repasser à l'action... ou plutôt à l'inaction ! Parce que quand même, un attentat terroriste sans dispositif de mise à feu, gentiment prévenu à l'avance et avec le petit parcours fléché qui va bien... c'est pas courant ! Ce serait bien la première fois qu'un terroriste afghan aurait perdu une occasion de tuer quelqu'un...

Enfin bon... la suite : "Je vous assure que ce n'est pas un canular donc prévenez très vite les autorités compétentes ou vous aurez du sang sur les mains
F. R.A.                    Vive l Afghanistan libre"

M'ouais, m'ouais, m'ouais... L'emploi du "je" laisse entendre qu'ils ne sont sans doute pas si nombreux que ça dans ce FRA ! Quant à la référence au Québec libre...


Faudrait voir à arrêter les conneries, là !

On avait déjà eu droit au truc antiradars monté par un postier surmené : la FNAR.
FNAR ? Pour...Fédération Nationale des Anes de Randonnée?
Plus récemment, on s'en est même pris aux caténaires de la SNCF...

M'enfin, c'est quoi cette nouvelle mode ?
Alors maintenant, quand un gugusse a une revendication quelconque à exprimer, vl'à qu'il se sent obligé de mettre sur pied sa petite structure terroriste perso !!!
Non, franchement, c'est pas sérieux...


Source : lepoint.fr du 16.12.08 (la revendication reproduite : ici)


Par versaint getorix - Publié dans : Politique - Communauté : Media - Actualité générale
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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /2008 11:24


Samedi dernier, le billet "Discours de Douai : la relance plan-plan" ironisait sur la prime à la casse des voitures de plus de dix ans : si c'est ça la solution, pourquoi pas huit, six, quatre, deux ans peut-être ? Soucieux de contribuer au bien-être économique de notre pays, nous proposions également une audacieuse relance de l'emploi dans le bâtiment...

 

Ben voilà, ça y est. On est déjà passé à huit !
Peugeot et Renault étendent le dispositif gouvernemental aux voitures âgées de huit à dix ans (lesechos.fr du 08.12.08). A la lecture de l'article des Echos, nous apprenons que Renault avait annoncé cette mesure dès jeudi. Nous l'ignorions (comme quoi, on croit faire son malin alors qu'en fait, nos décideurs déconnent beaucoup plus vite que nous !).  
Peugeot, lui, vient  tout juste d'embrayer, histoire de suivre la concurrence dans son délire.

Est-ce que demain, Darty ou un autre va nous proposer une prime de 10 euros pour foutre à la décharge notre grille-pain préhistorique acheté l'an dernier ?
Ou 50 euros pour un frigo grabataire qui ne fêtera jamais son second anniversaire ?

Est-ce qu'après-demain, Casino, Auchan et cie vont nous offrir une prime de 1 euro pour envoyer à l'incinérateur le surgelé acheté la veille ?

Sont gravement malades ces gars-là !
Détruire des richesses pour soutenir l'emploi (ou les ventes), c'est ubuesque ! Dingo.
Le serpent qui se mord la queue, ça ne durera qu'un temps (jusqu'au 31.12.09 a priori)...

Ah, il est beau leur développement durable !!!

Si c'est ainsi qu'ils comptent "refonder le capitalisme", on n'a pas fini de se marrer !


Par versaint getorix - Publié dans : Crise 2008 - Communauté : La Cyber-résistance
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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /2008 05:57


Jeudi 4 décembre, à Douai, le Président a présenté son plan de relance.
Ces sous-doués de français étant trop bêtes et trop peureux pour consommer à gogo, il faut bien que l'Etat le fasse à leur place ! D'où la relance de l'investissement public, le soutien à la trésorerie des entreprises, la prime à la casse etc. On nous avait dit que ce plan serait massif. Tu parles, Charles ! 26 malheureux milliards, c'est un peu cheap quand même... On nous avait habitués à mieux !

Du coup, de nombreux observateurs pronostiquent un nouveau plan pour 2009 si la crise perdure. D'après Le Monde du 05.12.08, Jacques Attali pencherait même pour janvier ou février. Petit rappel : on est en décembre ! Vont finir par se télescoper tous ces plans...

 

Enfin bref, 26 milliards c'est pas assez. C'est un peu trop timide comme relance. Ca va pas le faire. Pas suffire. Pourtant, le Président est plein de bonne volonté. Si, si, on le reconnaît. Il s'escrime, il s'échine. Il fait des plans sur la comète toutes les cinq minutes. On voit bien qu'il s'efforce désespéremment de faire repartir l'économie et qu'il tente tout : en parlant, en faisant des moulinets avec les bras...

C'est bien simple, à le regarder comme ça, on dirait notre voisin quand il essaie de démarrer la tondeuse ! S'il est aussi doué que lui, c'est pas gagné...


Bon, c'est vrai, c'est pas gentil de se moquer des gens qui bricolent. Mea culpa.

M'enfin quand même, cette prime à la casse... Si on se sépare d'une voiture de plus de dix ans et si on en achète une neuve, on touche 1 000 euros. Mais si elle marche très bien, c'est un peu idiot, non ? Or, elle marche sans doute très bien puisqu'elle est passée au contrôle technique récemment.

C'est logique d'envoyer à la casse une voiture dont le seul problème est qu'elle a plus de dix ans ? C'est logique de détruire une richesse ?

Si c'est logique, pourquoi s'en tenir à dix ans? Si c'est ça la solution, pourquoi pas huit ? Six ? Quatre ! Deux, vous croyez ? Est-ce bien raisonnable ?!
Eh, eh ! Ca va faire du boulot, ça ! Ca fera encore plus de voitures neuves à produire. Des voitures qu'on pourra, elles aussi, envoyer à la casse le plus tôt possible...

C'est génial comme système ! C'est le mouvement perpétuel appliqué à l'économie !
Tu détruis, tu achètes. Tu détruis, tu achètes. Tu détruis, tu achètes.
Et le jour où tu réfléchis, c'est trop tard : t'as déjà perdu la tête. Complètement lobotomisé par cette impitoyable frénésie, tu achètes mécaniquement... ce que tu viens de détruire !
C'est dire si t'es con...

Non mais, c'est fabuleux cette technique ! Ca marche aussi pour les immeubles ?
Non, sans blague : est-ce qu'on se rend compte du nombre d'emplois qu'on pourrait créer dans le bâtiment si on voulait bien détruire les immeubles... sitôt construits ?!! 

Hip ! Hip ! Hip ! Hourra ! Et voilà comment sur un petit blog de rien du tout, on vient de trouver la solution au chômage !

Par versaint getorix - Publié dans : Crise 2008 - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 12:22

 

Bien avant le congrès de Reims et l'élection du Premier secrétaire du PS, les plus fins observateurs avaient cru remarquer que la personnalité de Ségolène Royal ne faisait pas l'unanimité dans son camp.

On se souvient même que lors de la présidentielle 2007, un grand nombre de cadres socialistes ne semblaient pouvoir la voir ni en peinture, ni en photo sur les affiches.

Ne pouvant la souffrir, ils lui firent endurer mille douleurs.

Sans égards pour la candidate légitime de leur parti, c'est avec délectation qu'ils se répandirent en médisances dans les médias. Sans vergogne mais non sans talent, ils s'adonnèrent à un mémorable concours de snipers contre leur propre leader. En dépit de toute logique électoraliste, la victoire de Bécassine aux primaires ne suscita chez ses petits camarades que des comportements du même ordre. Juste ou pas, les éléphants se donnèrent le mot : haro sur la nunuche !

Plombée par les siens, la candidate Royal but la tasse. A défaut de chavirer les coeurs, elle chavira tout court. Rue de Solférino, certains nagèrent dans le bonheur comme d'autres dans le champagne du Fouquet's. Mais pourquoi donc ? Quelle peut bien être la raison d'une telle détestation ?

 

La voici : Ségolène, en fait, serait de droite. Arrghhh !

Même que Pierre Bourdieu [1] l'aurait dit [1bis]. Alors...

D'ailleurs, son vrai prénom, c'est Marie-Ségolène. On peut dire ce qu'on veut, ça ne fait pas de gauche. En plus, sa famille, ça serait mili, catho tradi et compagnie. La droite quoi !

Et son nom de famille ! Enfin...

Quand on s'appelle Royal et qu'on s'attarde dans les églises, on va chez Villiers rejoindre le gang des Barbour. On ne tape pas l'incruste au PS, un parti où bouffer du curé est un sport collectif aussi prisé que la décapitation de têtes couronnées !

Royal au PS, c'est une provocation : une sorte d'entrisme de l'aristocratie chez le populo.

Et puis, question entrisme, le PS a déjà donné... Remember Jospin, le 007 du trotskisme !

 

Non, non, non.

On ne sait si c'est du délit de sale gueule ou de trop belle gueule, mais Royal au PS, ça le fait pas. Na ! On veut bien être contre le racisme et la xénophobie, mais faut pas pousser ! On est quand même pas obligé d'accepter tout le monde, non plus. Et encore moins ceux sur qui pèsent un soupçon de sang bleu. "Royal" c'est un peu suspect, non ?

Pitié. Faut bien pouvoir détester quelqu'un quand même ! Qu'on laisse au PS sa culture anti-Ancien Régime et les préjugés qui vont avec ! Comme le dirait peut-être M. Rocard, le PS ne peut pas accueillir toute la misère du monde...

 

Pourtant, Ségolène Royal a rompu avec son milieu, et depuis près de trente ans, elle s'acharne à se faire accepter telle qu'elle est : fille de bonne famille au port altier, bien éduquée, distinguée, catholique convaincue ET socialiste. Bref, au mileu de cette bande de sans-culottes mal dégrossis du PS, tout pour être victime d'ostracisme !

 

Faut dire aussi qu'elle y met du sien ! A se demander si elle ne prend pas un malin plaisir à les faire enrager...

En truffant ses discours de références christiques, Sainte Marie-Ségolène pleine de Grâce se doute bien qu'elle ne peut qu'exaspérer les hordes laïcardes de son parti.
En tentant de relancer le patriotisme de gauche (le coup du drapeau dans les foyers), elle n'ignore pas les réactions épidermiques que cela risque d'engendrer chez les nostalgiques de l'idéal international.
En prônant l'encadrement militaire pour les jeunes délinquants, elle sait pertinemment qu'elle va faire sauter au plafond tous ceux qui restent attachés à la prévention et à l'indulgence contrôlée.

 

Au fond, il semblerait qu'elle n'en ait cure. Voire, que ça l'amuse !

 

Du coup, à mi-voix, on l'accuse.

Elle ferait du populisme de gauche. Une sorte de gaucho-lepénisme débonnaire, aimable et bienveillant envers les étrangers. Une variante un peu particulière et originale, exempte de tout soupçon de haine ou rejet de l'autre. Une ode à la "France métissée", patriote et solidaire. Un concept a priori généreux, mais qu'on aimerait bien pouvoir diaboliser !

Car enfin, quand même, cette insistance à se prendre pour Jeanne d'Arc... C'est troublant. Elle cherche à concurrencer l'affreux ou quoi? 

Où veut-elle en venir avec sa Ségo-messe du Zénith ? Et avec sa tunique de gourou ?

Entend-elle des voix ? Est-ce là, l'origine de sa foi en son destin présidentiel ?

Et ce destin présidentiel, n'est-il pas le signe d'une démarche individualiste et donc, de droite ? C'est quoi cette aventure personnelle ? Ce rapport au peuple dont elle se targue ?Est-ce pour cela qu'elle veut devenir, selon ses propres termes, la "chef du PS" ? Et depuis quand utilise-t-on le vocable de "chef" au PS ?

 

Aurait-elle pour stratégie de ramener à gauche, d'anciens électeurs déboussolés partis au plus loin de l'échiquier politique ? Est-ce dans ce but qu'elle ne cesse, à chaque instant et à tout propos, d'agiter le sabre et le goupillon ?

 

Le landerneau politique s'interroge.

Son politic-show du Zénith ne laisse d'intriguer. Le style show biz agace un peu certes, mais ça passe. Non, ce qui horripile ses détracteurs, c'est de la voir arpenter la scène de long en large comme J. M. Le Pen en meeting. Avec le parfum d'années trente qui flotte dans l'air ces temps-ci, certains jugent cela franchement limite.

C'est le cas notamment d'Isabelle Balkany qui s'offusque de ce que Ségolène soit sur scène "un copier-coller de Le Pen" [2]. Patick Poivre d'Arvor, lui, reconnaît une "démarche péripapéticienne" commune (cad. inspirée des philosophes grecs qui parlaient en marchant), mais refuse tout amalgame [3]. Ok pour la forme, pas pour le fond.

D'ailleurs, le Zénith de Ségolène n'inspira pas que des parallèles avec les meetings lepénistes. Henri Emmanuelli, pour sa part, situa l'ovni "entre le show business et le rassemblement de secte" [4]. A peine plus aimable.

Honnêtement, on ne peut pas reprocher à Ségolène Royal tout et son contraire : copier Le Pen sur scène et faire du show biz, prononcer la messe et verser dans le folklore sectaire ! Faut choisir. A moins, bien sûr, de considérer que la showgirl Royal est capable de tout cela à la fois ! Auquel cas, quelle performance d'artiste...

 

 

Ségolène Royal est une personnalité atypique de la politique française, qui pourtant, à bien des égards, n'est pas sans évoquer un ancien Président... Issue d'une famille ancrée à droite, elle a rompu avec son mileu pour embrasser le socialisme. Tirant les leçons de l'Histoire, elle est convaincue que celui-ci ne pourra revenir au pouvoir que par le fruit d'une alliance. Le Parti Communiste étant durablement dans les choux, elle n'a donc d'autre choix que de se rabattre sur le MoDem. 

Réaliste, Ségolène Royal ne s'interdit pas d'aller draguer au-delà de son camp les électeurs égarés aux confins du système. Pour gagner l'élection suprême, il faut savoir ratisser large. Après tout, le Kärcher de Nicolas Sarkozy et la posture "extrème-centre" du plus subtil François Bayrou procèdent de la même analyse...

 

Ségolène Royal n'est pas de droite et encore moins d'extrème-droite. Cela dit, il est fort possible qu'elle ne soit pas que socialiste.

Avouons-le, le souffle de son ambition et le soufre de sa relation charnelle avec la Nation ne sont pas sans nous rappeller un certain... François Mitterrand !

                                             

                                                Alléluia ou Vade retro Satanas ?

 

PS : dans son édition du 12.11.08, Le Canard enchaîné rapporte les propos peu amènes qu'aurait tenus Martine Aubry sur Ségolène Royal ("La gauche, cela ne peut pas être Travail, Famille, Région").

PS 2 : le 20.11.08, L. Jospin aurait (maladroitement?) utilisé le terme de "néos" pour qualifier les ségolénistes, faisant ainsi référence aux néo-socialistes des années 30 et donc à Marcel Déat [5]. Bouh ! C'est pas beau d'être jaloux. Sûr que quand on est un has been, c'est facile de traiter les autres de néos...

PS 3 : Pétain, Déat... Quelle culture ! Quel sens de la nuance ! Quel raffinement dans l'insulte ! Putain, on est béat d'admiration...

Sources :

[1] : lexpresse.fr du 25.10.07

[1bis] : dailymotion.com

[2] : rue89.com du 20.11.08 et dailymotion.com

[3] : "On n'est pas couché" (émission de Laurent Ruquier) et dailymotion.com

[4] : liberation.fr du 28.09.08

[5] : nouvelobs.com du 21.11.08

 

Par versaint getorix - Publié dans : Politique - Communauté : Apprentis journalistes
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Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /2008 10:17

 

Après un congrès de Reims particulièrement tendu, le PS s'en est remis à ses militants pour élire son prochain Premier secrétaire. Le moins que l'on puisse dire, c'est que de cette élection aussi désastreuse que controversée, il n'est pas près de se remettre !

 

Un train de haine pouvant en cacher un autre, la situation empire d'heure en heure sous les yeux ébahis de tous les français. Manifestement, le premier parti d'opposition du pays a quelques problèmes avec les élections... Erreurs et tricheries se disputent le championnat du n'importe quoi tandis que les deux femelles alpha du parti se crêpent le chignon.

 

Point positif de cette bagarre de grues : plus personne ne peut nier aujourd'hui que la femme est l'égale de l'homme ! Devant ce déchaînement inouï d'hormones femelles en furie, J. M. Le Pen et B. Mégret doivent s'étrangler d'indignation : quoi ! des gonzesses peuvent faire aussi mal que de vrais mecs !  Mais dans quel monde on vit...

 

Bien que n'étant plus de ce monde, il y en a quand même une qui doit être contente : Simone de Beauvoir. En effet, on imagine volontiers que de là-haut, l'icône du féminisme ne peut que se réjouir de voir enfin Le deuxième sexe s'emparer avec brio de tous les attributs de la virilité. Victoire !

 


PS du 27.11.08 : "Aubry de glace",  emprunt involontaire au Canard enchaîné du 12.11.08

 

Par versaint getorix - Publié dans : Politique - Communauté : La communauté indécise
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Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 15:18


Certes, c'est encore un peu tôt pour l'affirmer !
Pourtant, nul ne doute qu'une fois la crise passée, notre Président saura rappeler le rôle prépondérant qu'il a joué dans la création et la réunion de ce fameux G20 ; indéniable premier pas vers le Nirvana. Gloire à lui !
En attendant, prenons connaissance sur le site internet de l'Elysée de la version française du compte rendu du G20.

La presse mondiale y voyant "un premier pas", nous nous efforcerons donc de faire preuve d'indulgence. En effet, tous les amoureux de la Terre savent par expérience à quel point celui-ci peut être paralysant...

Ca commence ainsi : "Nous, dirigeants du groupe des Vingt, avons tenu une réunion initiale à Washington le 15 novembre 2008 concernant les graves difficultés que connaissent les marchés financiers et l'économie mondiale."
Bien, comme ça les extraterrestres sont au courant.

"Nous sommes déterminés à renforcer notre coopération et à travailler ensemble pour restaurer la croissance mondiale et réaliser les réformes nécessaires dans les systèmes financiers du monde."
Restaurer la croissance mondiale est leur leitmotiv. Pas de distinction entre pays développés et PVD. Pas de remise en cause du système productiviste mondialisé.
Il faut croître, coûte que coûte. Il faut produire à tout prix. N'importe quoi, n'importe où, 
n'importe comment et pour n'importe quel usage.
Faut produire, pas réfléchir.

"Nous serons guidés dans nos travaux par la conviction commune que les principes du marché, des économies ouvertes et des marchés financiers correctement réglementés favorisent le dynamisme, l'innovation et l'esprit d'entreprise qui sont indispensables à la croissance économique, à l'emploi et à la réduction de la pauvreté."
Ils seront "guidés" dans leurs travaux par une "conviction commune". Les braves, guidés comme des chevaux à l'attelage...
Faut être guidé, pas s'emmerder.

Suit un paragraphe intitulé "Causes profondes de la crise actuelle".
On peut y lire : "Durant la période de croissance mondiale soutenue, d'essor de flux de capitaux, et de stabilité prolongée qui a marqué les débuts de cette décennie, les acteurs des marchés ont cherché à obtenir des rendements plus élevés sans évaluer les risques de façon adéquate et sans faire preuve de la vigilance requise."
D'où, si on comprend bien, la crise actuelle ne tirerait son origine que depuis "les débuts de cette décennie". Pas la peine de se casser la tête : les causes profondes n'ayant pas plus de dix ans, elles ne sont donc pas si profondes que ça. Le système en tant que tel, bien plus âgé, n'est pas concerné. Ouf.
Faut se rassurer, pas s'inquiéter.

"Les décideurs, les régulateurs et les superviseurs n'ont pas réussi à évaluer les risques qui s'accumulaient sur les marchés financiers et à y répondre de manière adéquate, à suivre le rythme des innovations financières et à prendre en compte les ramifications systémiques des mesures de régulation nationales."
Bref, pas des flèches ces décideurs, régulateurs et autres superviseurs !
Faut les excuser, pas les blâmer.

"Des facteurs sous-jacents majeurs qui ont influe (sic) sur la situation actuelle sont en autres (re-sic ) des politiques macroéconomiques incohérentes et mal coordonnées, des réformes structurelles inadéquates qui ont conduit a (sic again) des résultats macroéconomiques globaux  insoutenables."
Aïe ! Des majeurs sous-doués jactant de manière incohérente, mal coordonnée et inadéquate conduisent le citoyen à une macro-migraine quand il essaie de comprendre ne serait-ce qu'un chouia de ce charabia globalement insoutenable... Pitié.
Faut les comprendre, pas les pendre !



PS : bon, il y en a 17 pages comme ça ! Là, on en est à la 2...

Source : lefigaro.fr du 16.11.08
Lien pour lire ce sabir par soi-même (doc en PDF) : ici

Par versaint getorix - Publié dans : Crise 2008 - Communauté : Les blogs républicains
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